Situé sur un passage très fréquenté par les armées, ce bâtiment a dû être détruit de nombreuses fois, ce qui explique, en plus de la petitesse de la commune à l’époque, que les fidèles très pauvres rebâtissaient à chaque fois l’édifice dans un style baroque sobre, avec un minimum de mobilier. En 1820, le conseil municipal délibère favorablement pour l’achat d’un luminaire.
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